‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 13 sur 265 · BOUVARD, MAXENCE, ALBERT · texte numérisé non relu

BOUVARD, MAXENCE, ALBERT

MAXENCE^ l'arrêtant.

Ehî Dieu me pardonne!... Albert d'Angremont

MâXence !••: (lU m jeUent dans les bras l'un de Tautn.)

Tiens!... ils se connaissent!...

MAXENCE

Toi de retour î... Qu'es-tu devenu depuis cinq ans?

ALBKRT.

Je n'ai pas quitté l'Afrique.

MAXENCE

Je n'ai pas quitté Paris, (a Boutard.) Tous deux élèves de Saint- Gyr^ nous sommes sortis ensemble de TEcole.

ALBERT

Et nous devions ensemble faire nos premières campagnes...

MAXENCE

C'est vrai! mais dès que j'ai eu essayé, de la vie parisienne et des divinités de l'Opéra, j'ai renoncé à la gloire militaire... j'aime trop mes aises, et j'ai dit adieu à la patrie de Jugurtha et d'Abdel-Kader.

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