‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 188 sur 265 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

BABIÉÇA, ÉLÉONORË.

ÉLÉONORE, à Babiéça, qui la salae respeetaaatement.

On m'avait dit que la princesse Mâl^uerite était ici, dans les petits appartementô delà reine... L'as-tu vue?

âÂfilÊÇA.

Elle vient d'en sortir tout à Theure...

ÉLÉOftORE.

Sais-tu si elle ira aujourd'hui aU sermonf

BABIÉÇA.

Il me semble que telle est don intention... (Regardant ni^ u uue droite.) Et voici justement son missel... là, sur cette table!

ÉLÉOhORlS^

Oui, ce missel aux armes de Fran(5e, ce livre d'héufes que

i'admiraiS tant... (Apre* an instant de lilence.) LaiSSC-mOÎ ! (Elle l'assied près de la table.)

BABIÉÇA, fait quelques pas, 1r«fieni, et dit à Toix basse .

Est-il vrai, comme on le disait> que Votre Altesse songerait à ntrer au couvent ?

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