‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 227 sur 265 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

SCÉNB MIEMÎÉRE.

DE 6RI6N0N, sortant d« )'apparl4iii«at i.dnûU. puit MONTRIGHARD^ «Qtrtal par fo fopd.

DE G|UaN0((,

C'est étonnant!... depuis Taveu qu'elle m'ft fait--w elle ne me regarde plus!... Et pourtant..* quand i^i me rappelle son trouble de ce matin^ sa physionomie... tout me dit quf ^e auis ainoé... tout... excepté elle!... Ah! c'esA qu'vvne lettre passionnée... des paroles brûlantes ne suffisent pas pour la eoonais^anoe de mon amour ,. il faudrait des pieuvça réelles,..^ des aotions... (Remon.

tant fe théfttro et voyant H. de Montriehàrd qai entre précédé d'un maréchal dei logia de dragons, anqael il parle Iws ) Quel «St CCt étranger? M0NTR1CHARD, an dragon.

Que mes ordres soient exécutés de point en point!... Rien de plus, rien cte moiiii!... yous enleodes?

36i BATAILLE DE BAHES.

LB DRAGON^ salnaat d m retimU

Oui^ monsieur le préfet.

ilONTRICHARDy s'anuftot «t nlunt de GrigiiM.

Madame la comtesse d'Autreval^ Monsieur?

DE GAIGRON.

Elle est au salon^ environnée de tous ses amis, dont elle reçoit les bouquets... C'est sa fête... mais dès qu'elle saura que M. le préfet du département...

MOmvICHABD*

Vous me connaissez^ Monsieur?

DE GRIGNON

Je Tiens d'entendre prononcer yotre nom^ (Faisnt ^«i^w pu wt kM]M.}etje vais...

MONTRICHARD

Ne TOUS dérangez pas^ de grâce ! rien ne me presse ! Quand on est porteur de fâcheuses nouyeiles...

DB GBiemm.

Âhl mon Dieu!

MOmniGHARD.

La comtesse^ que je connais depuis longtemps^ a toujours été parfaite pour moi, et, dernièrement encore, le ministre ne m'a pas laissé ignorer qu'elle avait parlé en ma faveur.

DE GRIGHON.

Elle est fort bien en cour! et je conçois qu'il vous soit pénible...

M0RTRICI14RD*

Pour la première visite que je lui fais...

DE GaiGNON.

De lui apporter une mauvaise nouvelle.

MONTRICHARD, froiaMMaU

Plusieurs, Monsieur.

DE GRIGNON, «fttjA.

Et lesquelles?

MONTRICHARD

Lesquelles?... mais d'abord une qui est assez grave, le feo vient de prendre à l'une des fermes de madame la comtesse.

DE GRIGROH.

Vous en êtes sAr?

MONTRICHARD

Nous l'avons aperçu de la grande route où nous passions, et

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