SCÈNE V
LA COMTESSE, LÉONtË) rènto^
LA COMTESSE
Qu'as-tu? au nom du ciel, qu'«»*tu?
iAomK> ép««<iM« Des soldats... des dragoai ...
LA COMTESSE
Des soldats!
LÉOMII.
n» efitoutent Ift diâttau ^ ttt de» gendwniM tifliiMiit d^eAlm
dans la cour.
Ciel!
UtoMII«
lldviennèAtratrôlef*
LA COMTESSE
Cest impossible! venir l'arrêter chtz moi^ comtesse d'Autre val !... c'est impossible, te dis-je. Du calme! du calnMl
LiONII.
Do calme !«». tous |»oaTèi en âtoir fooë» ma tante»*» ywtê nf Vaimez pas!
LA OOMTBSeii
Tu crois? (A part.) Oh ! sMl est en péril, il verra bien laquelle de nous deux Taime le pluâ ! (AHt««vMi WmH qd «mm h mmtA à w.^
SGËNfi Vl«
LB8 PHiictoulTS, HfiHRl, wtnntpmrltfoiid, LA COMTESSE, l'q
Eh bien!
Eh bien!..* ce sont effeclivement dee drafooe qui me cherchent, de vrais dragons.
LA cOMtKSSIS.
Qui vous l'a appris?
ttËNftI.
L'officier lui-même, que j'ai interrogé adroitement
LÉONIK.
Gomment avez-vous osé?...