SCÈNE VL
Les PRÉCÉDENTS, AMTONIA, «atnnt viveiuiit et aiêc in«tioB pw U porte do fond. ANTONTA, à Maxenee.
On m'a dit, mon frère, que vous étiez ici,
ALBERT, à part.
Antonial...
ANT0N1A, à part.
M. Albert!... (n« «e sainent. A Desgaudcts.) Et voîci M. le comtc de Marignan qui vient d'entrer dans votre cabinet où il vous nttend, niVt-il dit, pour une importante affaire!...
46 tt FCFF.
DESGAUDETS.
Je vais le recevoir, (a Albert.) Vous, mon jeune ami, passez au plus tôt chez notre chef de bureau, il est bon que vous causiez avec lui !
ALBERT
Pourrais-je lui parler de madame de Sainl-Avold... de la veuve de mon général?
DESGAUDETS.
Certainement, moi de mon côté je vais en toucher quelques mots à M. de Marignan, qui est plus puissant que moi, car il est lié intimement avec le secrétaire général.
ALBERT
Àh! vous voulez m^accabler. Monsieur.
DESGAUDETS.
Non! mais vous prouver que je n'ai pas de rancune... adieu!
(n sort par la porte & droite
SCÊNË VII ANTONIA, ALBERT, MAXENGB.
MAXENCE, coorant TiTement & Albert.
An çà! maintenant qu'il n'est plus là... expiiqûbns-nous? ce que tu viens de faire et de dire a-t-il le sens commun?
ANTONU.
Qu'est-ce doncf
HAXENCE.
Je m'en rapporte à ma sœur elle-méitie ! qui est de bon conseil. Ce vieil avare... ce grii3t)è-sou millionnaire, Desgaudets, efi un mot, dans un moment non lucide, dans un accès de fièvre au cerveau, lui propose à lui, officier sans fortune, sa fille en mariage !
Est-il possible!
MAXENCE
Tu es comme moi, tu n'en peux revenir! le fait te semble fabuleux, et voilà qui Test plus encore... Albert refuse...
vous. Monsieur!,..
ALBERT, avec trouble.
Oui, Mademoiselle... chacun a ses idées... je ne tiens pas au] iclicsses... qu'en aurais-je fait?