‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 39 sur 265 · GTE III^ SCÈNE TV · texte numérisé non relu

GTE III^ SCÈNE TV

CORINNE

Quoi!... si la rupture venait de lui..'.

ALBERT, Titemtat et Toyuit lo swtt «flbwitir 4'ABtoda.

Je n'en demande pas davantage.

ANTONIA, eflbiét.

ciel ! ... que voulez-vous faire ?

ALBERT

Ce soir vous serez libre ou je ne serai pas témoin de votre mariage... car sa vie ou la mienne...

ANTONIÂ, hors d*eU»-m«iM.

Et moi je vous défends un éclat qui nous perdrait. Il faut que sans se brouiller avec mon frère^ M. de Marignan irenonce de luiluême...

C0RUmE«

A ce mariage?

ALBERT

C'est impossible!

CORINNE

Et pourquoi donc?... il s'agit de cbercher... de trouver, c'est de l'imagination... ^la me regarde...

ALBERT, vmiMBt.

Et vous espérez inventer...

' CORINNE

Certainement!

ALBERT

Un moyen neuf.

CORINNE

Non pas! le neuf est dangereux... mais avec du commun on est toujours sûr de réussir! et si je connais M. de Marignan, de toutes tes vertus, celle en qui il a le plus dexonfiance, c'est ta dot... et si l'on pouvait lui inspirer le moindre doute sur cette vertu-là...

ALBBRT.

Est-ce que cela se peut !

Avec lui qui est si adroit...

CORINNE

Sans cela, où serait le mérite?... mais sois bien persuadée que si tu avais, j'ignore comment, le bonheur de perdre tout ou partie du million qui rehausse tes charmes... les idées de M. de Marignan se trouveraient soudain modifiées... ou changées^ T. xu« *

p2 LE P€FF.

c'est de tous les temps... c'est le dénoûment des Femmes sa-vantes, cela me ya à moi... femme de lettres!

Par malheur^ M. de Marig^nao n'est pas un Trissotin.

CORUfNE.

Extérieurement, non. La ferme change ! Les trissotins de nos jours ont plus de saivoir faire, plus de tenue, plus d'importance... ils sont éligibles, ou mieux encore!... mais c'est la même famille... cela ne nous regarde pas... Je ne songe qu^à mon plan... laissez-moi tous deux !... (a Aiben.) D'ailleurs... je vous verrai ce soir... à ce dîner... (a Antonîa.) où il est invité.

ALBERT

Et que je refuse.

CORINTIE.

Non, vraiment...

Elle a raison... Je vous prie, Monsieur, de ne rien faire... qui puisse donner à penser ou attirer l'attention J..

CORINNE, à deini-Toix.

Oui, oui... et puis elle désire que vous y veniez, voua Le voyez bien. ^

ALBERT^ TiTemeiit.

Ah ! s'il est vrai !

CORINNE, lai montranl Anlonla qai baisM las yaax.

C'est sûr... partez!

ALBERT

Et la veuve de mon général... Ah! vous me feriez tout oablier...

CORINNE, «a]aant de la main Antonia qui tort par la porta & ganebe et Al|>ert qui sort p«r le fond.

Adieu! adieu!...

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