‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 49 sur 265 · ACTE IT> SCiNE II · texte numérisé non relu

ACTE IT> SCiNE II

LB GOMTB;

J^ songerai,.. Qael dommage que ce général de Saini-ÂToId n*ait laissé que deui mollîmes de Mémoires;..

fiOUYARD«

S'arrêter à ce combat de la Mahourâ^ si |[)athétique... si intéressant!

Ll COHTB.

Tu es bien 6ûr qu'il a'i àyait pas un troisième volume? nnutAim.

Parbleu ! Je l'aurais vendu à M. le eomte comme les deux premiersi., Tii1^tniUefranes!...««la en Valait la peine!... Enfin je verrai... Je vous chercherai d'autres Mémoires secrets et inédits... il y en a partout... (▲ dénîr-Torx) Monsieur le comte ne veut pas de eeux de mbdsmoisdUi^ Géritihe Diesgaudets... elle me propose de les acheter. Mémoires posthumes^ à la condition d'inventer quelques moyens pour t^u'lh paraissent, malgré elle, de son vivant!

tK COMtE.

Corinne!... Eh! non vraiment... c'est déjà trop de l'avoir aujourd'hui à dîner.

BOUVABb.

Elle vient chez vous?

LE COMTE

Il le faut bien fa. r%\ seki père qui est lé 8hbh)gé-tuteur de ibA préteddue> et le'^t si gênant d'avtoir poUr témoitas de son bonheur... des amis qtii n'en solit pas.

J5^ trOMESTlOUE, annonciiiè.

Monsieur et â]tadetnt)is6lle ÛBsgaudets !

SGËNE IL

Les PBécéBERTS^ CORINNE et DES6AUDETS, tenant une liwM do papien •004 >on bras.

LE COMTE

Eh! les voici, ces chers amis!... Je pensais à eux! Los pre« BÔîèrs au rendez-vous!... (a Boutard, qoi «m a'éioîgnor.i Vous nous restez, Bouvard, j'ai compté sur vous!

BOUVARD, s'inclinanl.

Trop d'honneur, monsieur le comte I

76 LE PUPP.

DESGAUDETS.

Nous venons, comme tout le monde, tous apporter le juste tribut de notre admiration. Vous êtes le héros du jour.

BOVYARD, bM, u eomU.

Quand je vous le disais!

COamifE, à part.

Non, je ne pourrai jamais me faire à Tidée que ce soit là un héros... réel et effectif... A moins qu'il ne se soit jeté dans Fhéroîsme, exprès pour me faire enrager.

DESGAUUETS.

Tu sais, ma fille, qu'avant Tarrivée de nos amis, j'ai à causer avec monsieur le comte ?

CORIIQIE.

Je vous laisse, mon père. Je vais au petit salon attendre oes dames.

BOUVARD

Si Mademoiselle veut bien me permettre de raccompagner... (Ui offrant u main.) Hous parlcrous dcs Mémoircs posthumes! (ji tort

avee Corinno par uiia eu porte» i droite.)

Page 1