‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 5 sur 265 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

LB8 PRÉCÉDBMtfl> BOUVARD.

BOUVARD, sortant d« la porte à gauche.

Voilà, Monsieur, voilà, je crois, romoibus qui passe.

DESGAUDETS,

le vous suis obligé et je retourne chez moi, où ma fîlle et ma pupille seront sans doute inquiètes. (CkirehMt tatea» de lui.) Qu'ai-Je fait de ma canne et de mon chapeau?... (Albert les loi donne.)

BOUVARD, prèe de I* pOTt« 4 droite, et rigardant dam U rue*

Monsieur, je vous conseille de vous hâter»

DESGAUDETS.

Bah ! je vois tout avec calme et sang-froid.

BOUVARD

Tout! Eh bien! vous pouves voir d'id romnibus.*» qui est

déjà loin.

DESGAUDETS.

Vraiment! Ce n'est pas un mal I... Autant marcher, quand on vient d'éprouver une secousse... et puis il n'y a pas de petites économies... c'est toujours trente centimes d'épargnés... (a Albert.) Adieu, mon jeune ami... (à Bouiard.) Adieu, Monsieur.

BOUVARD

Napoléon Bouvard, libraire-éditeur...

DESGAUDETS.

En vous remerciant de votre généreuse hospitalité...

8 LE PUFP.

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