‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 77 sur 265 · CORINNE^ DESGAUDETS ET BOUVARD · texte numérisé non relu

CORINNE^ DESGAUDETS ET BOUVARD

Achevez donc!

Le gouvernement, qui, autant que j'ai pu le comprendre, a lu le second volume de M. de Marignan, a été tellement atteadri et touché du beau fait d'armes de la Mahoura..

TOUS

Qu'il est question de proposer pour la veuve et les enfants du général une pension de six mille francs.

ALBERT

Est-il possible!

Et Ton dit qu'on va lui élever, à la Ferté-sous-Jouarre, sa patrie... ua monument... (Montrant le aaion i droite.) Tencz... tenez... les acclamations redoublent... Qu'est-ce donc? (siu m rapprocha da

salon, et y rentre an initaat.)

CORINNE, i Albert.

Eh bien ! résisterez-vous encore?

DESGAUDETS.

Voulez-vous, par une obstination chevaleresque et absurde^ ruiner la veuve et la famille de votre général?

BOUVARD

Vous opposer aux honneurs... qu'on lui destine t

DESGAUDETS.

Et qu'après tout, il mérite.

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