ACTE I> flCÈNB V. H
TAlgérie, et si vous voulez que nou& en causions.,, pardon! . (É««Hiiaiii.) J'ai cru entendre une voiture..* (Aiiui ng^râer du c6të a* la rae.) Celle dc M. le comte de Marignan. Daignes vous asseoir.. • je suis à vous dans Tinstant.
▲LBCRTi
C'est trop juste... ne vous déranges pas... d'autant que il. le
comte de Marignan me paraît un parsonnage...
BOUVARD
Vous ne le connaissez pas?
ALBERT
Je suis le seul sans doute ï
BOUVARD
Homme d'État! et homme de lettres! immensément riche! quoique jeune encore^ membre de deux académies 1 de plus on lui promet une ambassade par dessus le marché!
^ ALBERT.""' ^«anl à la table à droite.
Vous êtes son ami ?
BOUVARD
Je m'en vante I.*» autrefois son secrétaire et aujourd'hui son
éditeur.
ALBERT
Aux conditions dont vous parlez...
BOUVARD
Jamais d'autres! Je tiens à mes principes..* (S'dienfani m émai
do comte qui entre en ce moment.