‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 8 sur 265 · ACTE I> flCÈNB V. H · texte numérisé non relu

ACTE I> flCÈNB V. H

TAlgérie, et si vous voulez que nou& en causions.,, pardon! . (É««Hiiaiii.) J'ai cru entendre une voiture..* (Aiiui ng^râer du c6të a* la rae.) Celle dc M. le comte de Marignan. Daignes vous asseoir.. • je suis à vous dans Tinstant.

▲LBCRTi

C'est trop juste... ne vous déranges pas... d'autant que il. le

comte de Marignan me paraît un parsonnage...

BOUVARD

Vous ne le connaissez pas?

ALBERT

Je suis le seul sans doute ï

BOUVARD

Homme d'État! et homme de lettres! immensément riche! quoique jeune encore^ membre de deux académies 1 de plus on lui promet une ambassade par dessus le marché!

^ ALBERT.""' ^«anl à la table à droite.

Vous êtes son ami ?

BOUVARD

Je m'en vante I.*» autrefois son secrétaire et aujourd'hui son

éditeur.

ALBERT

Aux conditions dont vous parlez...

BOUVARD

Jamais d'autres! Je tiens à mes principes..* (S'dienfani m émai

do comte qui entre en ce moment.

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