‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 4)Chapitre 138 sur 330 · ACTE HT, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE HT, SCÈNE III

flotlante se tourne contre nous, et donne gain de cause à Bolingbroke !

LA REINE

Vous croyez!...

LA DUCHESSE

Mieux vaudrait cent fois relirer le bill, ne pas le présenter; et si Votre Majosté veut en prendre sur elle les conséquences, et s'exposer au bouleversement général qui en sera la suite...

LA REINE, cffr.iyée et avec humeur.

Eh ! non, mon Dieu! qu'on ne m'en parle plus... c'en est trop

dcja ! (Elle va s'asseoir près de la table à gauche.) LA DUCHESSE.

A la bonne heure!... Je vais annoncer au maréchal ce qui se passe, et en même temps écrire au marquis de ïorcy, cette lettre que je soumettrai à l'approbation et à la signature de Votre Majesté...

LA REIISE.

C'est bien !

LA DUCHESSE

Ici... à trois heures, en venant la prendre pour aller à la

cl la pelle !

A niei'veille... je vous remercie!...

LA DUCHESSE, à part.

Enfin! (Elle sort.)

ABIGAIL, qui pendant ce temps est toujours restée assise près du guéridon.

Pauvre marquis de Torcy... nous voilà bien !... (EUe se lève et va

replacer [iros de la porle du fond le lahouiet qu'elle y avait pris.)

LA REINE^ à gauche, el prenant les dépêches que la duchesse lui a reuiises.

Ail! quel ennui! Entendrai-je donc toujours parler de bill, de parlement, de discussions politiques?... et ces dépèches du mairclial qu'il me faut lire, comme si je comprenais quelque chose

à CCS termes de guerre ! (Elle parcourt le rapport.

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