SCÈNE V
EMMERIC, LOUISE, HECTOli.
LOUISE, entrant vivement par la porte difund, nu voit pas d'abord Emnieric, [[ni vient de r' mouler à g.iuelie, e; n'a; erçoit qu'Hector, qui est en face delà'. Cnurant i ]'.;i.
J'ai reconnu la voiture... je l'ai vue de la fenêtre... elle vient
de partir... Ils vont se battre... Venez... venez... car il tuera
hjJIimeriC. (EHo se reloume, raperçoit, pousse un cri et se jelle dans ses bras.) Au ! EMMERIC.
Rassurez-vous, le duel a eu lieu.
HECTOR, vivement.
Mais pasaveclui!
EMMERIC.
Avec M. de Langeac...
LOCISE.
Est-il possible?...
HECTOR, de même.
Dont il avait trouvé une lettre dans votre secrétaire.
Le secrétaire où étaient cachées les miennes... Et ce domestique, qui nous est dévoué, est venu, tout effrayé, vous raconter la colère de M. de Saint-Géran.
LOUISE
Ah! ce que c'est que d'être coupable !... J'ai cru que tout était
découvert.
EMMERIC
Et tout est sauvé...
HECTOR
Mais il faut quitter cette maison au plus vite... Remontez... Je cours chercher une voiture!...
EMMERIC.
Qu'elle attende en bas !
HECTOR
C'esl dit... et je reviens t'avertir. Ah!... cette boîte! {Revenait
sur ses pas, il reprend, sur la table à gauche, son chapeau et la boite qu'il emporte.)