ACTE Y, FCVNF. V!î
EM.MIÎRIC, vivomeiil.
Permottoz...
CLÉRAMUEAU, vivement.
Il n'a pas dit cria...
M. DE SAlNT-GÉRANj de nièmft.
Il nous l'a (lit... toutàl'lieure... ici-mème... il enestconvenn... nii amour qui lui pèse... qui lui est insupportable...
LOUISE, avec émotion.
El comment de pareils sentiments peuvent-ils être ignorés de cette persoiHie?
M. DE SAINT-GÉRAN, de même et à demi-voix:
Eh! que sais-je? de vains égards, une délicatesse absurde, rempèchc d'avouer la vérité... (a voix liante ei avec force.) Et je soutiens, moi, qu'il faut enfin qu'elle la t^ouliaisse, quand je devrais la lui dire moi-même.
LOUISE, vivement.
Vous avez raison !
M. DE SAlNT-GÉRAN.
N'est-ce pas?
EMMERiC, vivement.
Au nom du ciel!
M. DE SAINT-GERAN, montrant Emmeric.
Mais il ne veut jias... il n'ose... Voyez plutôt... La seule pensée le rend interdit et tremblant...
LOUISE, jetant un regard de mépris sur Emmeric, qui baisse les yeux.
Vous dites vrai !...
M. DE SAINT-GÉRAN, à Clérambeau.
Et maintenant, mon ami, je ne connais plus qu'un moyen... Je vais clicrclicr Aline, ma filleule! sa vue lui dbimei-a peutêtre le courage qui lui manque... ou bien je penserai comme vous, qu'il ne la mérite pas, s^il hésite encore un instant entre la femme qu'il ainie et celle qu'il n'aime plus! (ii sort par la i.orie à
droite.)