‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 4)Chapitre 295 sur 330 · SCÈNE Vill · texte numérisé non relu

SCÈNE Vill

Les précédests, GÉDÉON.

GÉDÉON, entrant vivement et en chantant.

« Où peut-on être mieuï

« Qvi'au sein de sa famille?... »

Bonjour, mes parents... bonjour, mon neveu, et surtout ma nièce... J'aime les nièces...

JULIETTE

Et elles vous le rendent bien.

OSCAR

Je le crois sans peine !...

GÉDÉON

Un oncle à succession !

JUUETTEj souriant.

C'est votre seul tort...

Rassurez-vous... Mes torts diminuent tous les jours... et il laudra bientôt, je l'espère, m'aiaier pour moi-même.

JULIETTE

Je ne demande pas mieux.,. Confiance et franchise entières... à condition que vous nous donnerez l'exemple...

GÉOÉOJi, sourirml.

De quoi s'agit-il ?... car je ne m'en doute pas !

JULIETTE

D'une explication. Laissez-nous, Manette.

MANETTE

Oui, Madame. (Clle cherche h ouvrir la porte de gauche.) JULIETTE.

Eli bien !

JiA^îETTE, ôliiit le vcnoii.

Tiens, c'est qu'on avait mis le verrou... Qu'est-ce qui met donc les verroux ici ?

340^ OSCAR

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