ACTE II, SCÈNE V. SHO
(ISCAU.
CorlaiiU'inciit, je ne ilcmanderais pas mieux; mais mon oncle, (jni rst chez le préfet.,, et à qni J'ai promis...
MANETTK.
iJameî voyez... Je dis tout!... je dis.,
t>SC.ARj Las, et «ivcmcnt.
C'est bien, c'est convenu,., mais tais-toi! (A pari.) Et ne pas oser la metti-e à la porte, et me voir dans sa dépendance!
JULIETTE, se levant.
Qu'est-ce donc?
OSCAR, montrant Thérigny.
C'est... ce... projet de contrat que j'apportais à Monsieur.
JULIETTE
Et c'est là ce qui vous trouble à ce point?
OSCAR, regardant Manette.
Certainement, parce que depuis la promesse faite à mon o)icle... j'ai pensé, j'ai rétléclu que malgré sa fortune... il était d'un âge tel, que c'était compromettre le bonheur d'Athénaïs.
THÉRIGNY, avec joie.
JULIETTE
C'est ce que nous disions,
OSCAR
Et si vous pouvez ra'aider à faire comprendre à mon oncle. ,, Qu'est-ce que je demande, moi? '^Resndant toujours Manette.) que tout se passe à l'amiable et sans bruit,., et que tout le monde soiL satisfait.
JULIETTE
A merveille! Je m'en charge, et dès qu'il sera rentré... Mais vos percepteurs qui vous attendent au jardin.
OSCAR
J y vais. (S'approcliant de Manette pendant que Thérigny el Juliette serrent les papiers qu'ils ont laissés sur la table \ gauche.) ES-tU COnteUte, deSpOtC? MANETTE, à part.
Ah! une idée!... (Haut.) Pas tout à fait... et si pour mon mariage à moi, mes gages pouvaient seulement être augmentes d'une centaine de francs. ^
OSCAR
Quoi! lu voudrais encore...
MA>ETTE
Oui, vraiment.., ou je dis tout!
360 OSCAK.
OSCAR, vivement.
C'est bon... cinq cents, six cents francs; mais, tais-l (A part.) 0 ma dignité d'homme! (a Juiieite, qui le regarde.) Je vais
jardin. (Il son par la porte du fona.)