ACTE III, SCENE IT
un mari;ij;e avantageux, s.iiis raisons, sans motifs, sans preuves! Il est vrai que j'ose à peine interroger, tant j'ai peur qu'ils ne devinent tous l'intérêt que je porte à Cécile. Mais enfin, des preuves, personne n'en donne... il n'y en a pas, et cependant cela se dit, cela se répète, et... tout à l'heure encore... là... dans ce salon, n'ai-je pas entendu, près de moi, les suppositions le? plus extravagantes, sur Cécile, sur sa famille, sur tout ce qui l'entoure; et une fois que je serai marié, ils ne m'épargneront pas; bien plus, ils diront que je n'ignorais rien, ce Coquenet l'attestera, lui qui est venu hier tout me raconter à moi-même... Je savais tout, et j'ai passé outre, parce que Cécile est riche, do haute naissance, pupille du ministre... Ils le diront... je les entends déjà croasser de tous côtés autour de moi... J'en ai le frisson... j'en ai la fièvre!... Allons, consultons Raymond, lui seul peut me donner un bon conseil.,. C'est lui!... quelle contrariété! il est avec sa sœur.