‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 5)Chapitre 139 sur 255 · SCÈNE [X · texte numérisé non relu

SCÈNE [X

Les mêmes, LE ROI, regardant GiraUla et doii Manoël , d'abord avec

élonnciiient, puis avec gaieté.

LE ROI, à dûu Maiioël , qui presse Giralda sur son cœur.

A merveille! don Manoël !... si c'est ainsi que vous parlez pour moi !

152 tilKALDA.

DON MANOEL

Je ne le pouvais, sire... car ce mari qui n'osait se faire connaître... c'est moi!

GITtALDA, montrant don Manoël.

C'est lui 1

LE ROI, riant.

Décidément! je joue de malheur dans mes confidents...

DON MAINOEL.

Et rien ne peut nous dérober au couitoux do la reine... rien ne peut nous sauver, je le sais, que ce ruban, sii'e!... (ii

lui remet l'ordre qu'il lui a donné au deuxième acte.) LE ROI, riant.

Le mien!... quoi! la nuit dernière... c'était lui... (a part.) C'est juste... ce devait être lui !

DON MANOEL

Le gentilhomme qui me l'a remis a juré de me détendre !

LE ROI

11 tiendra sa parole, don Manoël... et ne demande pour toute récompense qu'un baiser de la mariée... (ciraida s'incline

devant le roi qui l'embrasse sur le front; en ce moment, la reine sort de l'o- • atoire et l'aperçoit.)

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