SCÈNE XV
Les précédents, LA MARCHESA, le reste des seigneurs et des
DAMES qui sont entrés peu à peu pendant la scène précédente.
FEDERICI , apercevant la Marchesa , et s'efTorçaut de prendre un air gai. Ah! voici ma charmante cousine.
( S'adressaut à voix haute au gouverneur et avec émotion. ) Avec elle votre dessein.
Mon oncle, dès longtemps, fut d'unir mon destin! LE GOUVERNEUR , à Federici.
Que veu\-tu dire?. .
LA MARCHESA
Oh! moi je le devine!
FEDERICI
Je veux, en sa piésenre et devant nos amis, Béclamci le bonheur ipie vou- m'aver promi>!