ACTE TV, SCÈNE TI
(Sc jetant à genoux.)
Dussé-je périr sous leurs coups, Isabelle, j'attends mon sort à tes genoux.
(U brise le rameau. J LE CHOEUR, s'éveillant et s'animant par dcijré».
Quelle aventure! est-ce un prestige?
Quelle langueur nous glaçait tous?
Sonameil étrange!... où sonfimes-nous?
Mon cœur se trouble à ce prodige, Et ma raison vraiment s'y perd.
Que vois-je! 0 ciel!... Robert! Robert!
ENSEMBLE
CHOEUR
Arrêtons, saisissons ce guerrier téméraire;
C'est en vain qu'il voudrait s'échapper de nos bras.
u destin qui l'attend rien ne peut le soustraire. Et le jour doit demain éclairer son trépas.
ROBERT
Approchez, je me ris d'une vaine colère. Dût la foudre en éclats me frapper à vos yeux ; Mon cœui- ne connaît pas une crainte vulgaire, 11 défie avec joie et la terre et les cieux.
ISABELLE
C'est pom- moi qu'eu ces lieux il brave leui- colère, Hélas! et je ne peux l'arracher de lems bras! Au destin qui l'attend rien ne peut le soustraii-e. Et le jom- doit demain éclairer son trépas.