BERTRAM, ALICE, ROBERT
BERTRAM
0 tourment ! ô supplice?
Mon fils, mon seul bonheur! etc.
ALICE
Dieu puissant, ciel propice, Que ton nom protecteur, etc.
ROBERT
O tourment : 6 supplice !
Qui déchirent mon cœm", etc.
ROBERT, preuant la main d'Alic«.
Viens.
ALICE, de même.
Viens.
(Un coup de tounerre se fait entendre.)
C'est minuit... ô bonheur î
BERTRAM, poussant un cri terrible.
Ah ! tu l'emportes. Dieu vengeur !
(La terre s'entr'ouvre, il disparaît. Robert, hors de lui, éperdu, tombe (îvanoul aux f.ieds d'Alice, qui cherche à le rappeler à la vie. A la musique terrible qu'on entend encore gronder dans le lointain, succèdent des chants célestes et une musique religieuse. Les rideaux du fond, qui se sont ouverts, laissent apercevoir l'intérieur de la cathédrale de Palerme remplie de fidèles qui sont en prières. Au milieu du rond-point, la princesse, à genoux avec toute sa cour; à côté d'elle im siège vide destiné à Robert.) CHOEUR AÉKIKIS.
Cliantez, troupe immortelle.
Reprenez vos divins concerts.
168 ROBERT LE MABLB.
Il nous est resté fidèle, Que les deux lui soient ouverts 1