‹ Théâtre de Eugene ScribeChapitre 244 sur 349 · DE NBVERS ET SAINT-BRIS · texte numérisé non relu

DE NBVERS ET SAINT-BRIS

A sa loi Nous nous soumettons.

MAKOUERITE.

Oui ! mais d'abord h la mienne Il vous faut obéu-, et je veux devant moi Que, grâce à cet hymen, abjurant toute haine, Vous prononciez tous trois, comme au pied des autels. D'une éternelle paix les serments solennels.

RAOUL, SAINT-BRlS, DE NEVERS, étendant la main.

Par l'honneur, par le nom que portaient mes ancêtres. Par le roi, par ce fer à mon bras confié, Par le Dieu qui connaît et qui punit les traîtres. Devant vous nous jurons éternelle amitié.

Si l'un de nous ose y porter atteinte...

SAlNT-BRIS.

Que le poignard venge sa trahison !

DE NEVERS

Oui, de son sang que la terre soit teinte!

SAIIST-BRIS.

Qu'il n'ait de nous ta trêve, ni pardon !

LE CHOEUR répitc.

Par l'honnem-, par le nom que portaient mes ancêtres, etc.

MARGUERITE, gaiement à llaoul.

Et maintenant à ^otre vnc

246 LES H'JGDENOTS.

Je dois offrir Votre charmante prétendue, Qui rendra vos serments faciles à tenir,

(Elle fait signe à quelques demoiselles d'honneur qui sortent.)

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