‹ Théâtre de Eugene ScribeChapitre 257 sur 349 · PLUSIER3 ARCHERS · texte numérisé non relu

PLUSIER3 ARCHERS

Rentrez, habitants de Paris, Tenez-vous clos dans vos logis;

Que tout binit meure.

Quittez ce lieu.

Car voici l'heure

Du couvre-feu.

TOUS

Rentrons, habitants de Paris, Tenons-nous clos en nos logis; etc.

BOIS-ROSE, aux soldats protestants et à leurs Icmmes, montrant le caùaicl à droite.

Toute la nuit, mes chers amis.

Buvons gaîment dans ce logis.

Et vous, beautés à l'œil si doux.

Venez souper, rire avec nous.

ON ÉTUDIANT, montrant aux grisettes le cabaret à gauche.

Et vous, enfants, roses d'amour.

Venez danser jusqu'au gi'and jour; Mais par ici passons plutôt.

On sent par là le huguenot.

CHOEUR GÉNÉRAL

Que dans ce lieu Nul ne demeure.

236 LES HT'OUENOTS.

Car voici l'heure Du couvre-feu.

(Toute la foule s'écoule. Bois-Rosé et les huguenots sont entrés dans le cabaret dont les portes se referment. Les archers ont chassé devant eux les yiroraeueurs. La nuit est sombre, et il n'y a plus personne sur le Pré-aux-Clercs. Saint-Bris et Maureyerl sortent mystérieusement de la chapelle.) MAUREVERT.

C'est dit!... et vous m'avez compris!

SAINS-BRIS

Dans une heure, en ce lieu!

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