‹ Théâtre de Eugene ScribeChapitre 29 sur 349 · ACTE IV, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE IV

MASAMELLO.

Oui, des torches en feu dévorant les palais, Des enfants étouffés sur le sein de leurs mères, Des frères frappés par leurs Irères,

Oui, des forfaits ont puni des lorfaits ;

Mais, tu le sais, je n'en suis pas coupable.

Viens dans mes bras, dissipe ton effroi.

FENELLA. Elle lui fait entendre qu'elle ne peut résister à la fatigue. MASAMEFXO.

La fatigue t'accable ; Repose en paix, je veillerai sur toi.

Du pauvre seul ami fidèle, Descends à ma voix qui t'appelle.

Sommeil, descends du haut des cicux I De son cœur bannis les alarmes ; Qu'un songe heureux sèche les larmes Qui tombent encore de ses yeujc.

(Fenella s'endort sur le lit à gauche.)

Un doux sommeil apaise sa soufl'rance; Mais on vient.

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