‹ Théatre de GoetheChapitre 270 sur 382 · SCÈNE VIII MARTIN, puis SGUMPS · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII MARTIN, puis SGUMPS

MARTIN

C'est un bonheur qu'il ne soupçonne pas sa présence. Cela urait fait une belle affaire, (a la fenêtre.) Comme il court! il est ih'jà près de la montagne. Maintenant, mon général peut i;uilter son embuscade. C'est cependant curieux qu'à présent I s plus mauvais s'élèvent le plus haut; on lit cela dans toutes Ils g;izeltes. Celui-ci, là-haut, ne vaut rien au monde, et les honneurs lui viennent; qui sait encore ce qui eu adviendra? (';e sont des temps dangereux, on ne sait qui l'on a auprès de soi. Dans tous les cas je veux le flatter : en retour il me sera mile. Mon général!

SCHNAPS, à la porte du grenier : il en tombe du foin.

Est-il parti !

MARTIN

Il est loin!

le viens.

SCHNAPS, couvert, de foin.

MARTIN

Vous voilà tout en désarroi, général Schnaps.

SCHNAPS, se secoùani en descendant l'échelle.

il n'en est pas autrement à la guerre, on ne peut pas se tenir toujours brillant.

Descendez donc !

SCHNAPS

Est-il vraiment parti?

MARTIN

îl est déjà bien loin, vous dis-je : il craipnait que vous ne TOUS fussiez glissé près de Rose, et il courait comme s'il avait le feu à ses trousses.

SCHNAPS

Parfait. Maintenant fermez la porte.

> MARTIN

Cela a l'air suspect.

SCHNAPS

Mieux vaut être suspect que surpris. Fermez, père Martin en deux mots vous saurez tout.

MARTIN , allant fermer la porte.

C'est bien.

SCHNAPS

Si quelqu'un frappe, je décampe et j'opère ma retraite par la porte de denière. Vous, vous ferez comme vous voudrez.

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