LE PE'PLE
De nos libertés, de nos privilèges! Parlez encore un peu de nos privilèges.
VANSEN.
Nous autres Brabançons particulièrement, quoique touleî
ACTt II. 9*
l'es provinces aient îeiiis |irérogatives, nous sommes de beauconp les mieux part;u;és. J'ai Ictut lu,
SŒbT.
Dites-le? donc.
JETTER
Ecoutez.
UN BOIRGEOIS.
De grâce !
VAKSEN.
Premièrement, il est écrit : Le duc de Brabant nous doit être bon et fidèle seigneur.
SŒST.
Bieii cela ! mais en ètes-vous sûr?
JETTER
Franchement, est-il vrai ?
VA.NSEN.
Comme je vous le dis. Il a ses obligations envers nous, comme nous en avons'enversiui. Secondement : Il ne doit en aucune façon exercer, laisser entrevoir, ni s'ingérer de per- ,^:3tlre aucun acte arbitraire quelconque.
JETTER
Bien! très-bien! 11 ne doit exercer...
SŒST.
Laisser entrevoir...