ACTE IV, SCENE V
Cet amant reverra les yeux qui l'ont pleuré, Qui, tout mort qu'il estoit, me l'avoient préféré? Ah! c'en est trop. Voyons ce que le sort m'apreste. A qui doit demeurer cette noble conqueste. Allons; n'attendons pas dans un lâche couroux Qu'un si grand différend se termine sans nous.
FIN DU QUATRIEME ACTE
licine, I