‹ Théâtre de Jules Lemaître. - (volume 2)Chapitre 146 sur 228 · CI1AMI5RAY · texte numérisé non relu

CI1AMI5RAY

C'est moi qui Tai piqué... là, à côté de la moustache... Je ne sais i)as comment j'ai l'ait, par exemple. Je croyais qu'il était fort, ce gredin-là... C'est lui qui le disait...

GERTRUDE

Moi, jeu ai été malade.

C H A M lî R A Y .

ïu es une brave fille, Gertrude... Je t'ai laissée libre de suivre ma nièce ou de rester avec moi. Tu es restée.

GERTRUDE

Je savais que c'était vous qui seriez le plus malheureux.

C H A M lî RAY.

Eh bien, tu te trompes, je ne suis pas malheureux du tout.

GERTRUDE

Seulement, vous n"ètes pas gai.

CHAMBRAY

Je ne suis pas triste... Tu me soignes très bien; tu me mets dans du coton... Et puis, maintenant, je fais tout ce que je veux, je suis libre, je n'ai à m'occuper que de moi... C'est très agréable... Dis donc, Gertrude. ma nièce n'est pas revenue"?

GERTRUDE

^'ous n'avez pas voulu la recevoir. Elle se l'est tenu pour dit.

CHAMBRAY

Elle a bien fait.

GERTRUDE

Et si elle revient"?

CHAMBRAY

Je ne veux plus la voir, tu entends"? jamais.

GERTRUDE

Et monsieur Martigny?

CHAMBRAY

Encore moins.

GERTRUDE

Et les enfants"?

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