MARTI ON Y
Est-ce qu'on s'habille, ce soir?
CHAMBRA Y, à Jeanne.
Tu as donc du monde à dîner?
JEANNE
Oui; les Montaille et monsieur de Vaneuse.
CHAMBRA Y, à Martigny.
Mais non, on ne s'habille pas.
MARTIGNY
Ail ! tant mieux.
Il reste sans rien trouver à dire.
Jeanne'? (Elle se rapproche de Chambray. A Mcartigny.) Mon
cher ami, je vous demande pardon, mais j'aurais quelque chose d'assez important à dire à Jeanne, précisément au sujet des Montaille.
MARTIGNY
Et je suis de trop?
CHAMBRAY
Oui et non.
C'est-à-dire oui.
11 entre dans la maison, un peu manssndc. CHAMBRAY.
Voici, Jeanne, ce que je voulais te dur. oik- it-s .Montaille viennent ici de temps en temps, soit. Ce sont relations d'tHé, qui se ralentironl d'elles-mêmes, l'hiver venu. Mais, en attendant, j'estime que tu ferais bien de ne pas te lier plus intimement avec Yoyo.
JEANNE
Oh! il n'est pas question de grande intimité. Mais nous avons été en.scmble au couvent. Si elle est un