SCÈNE IV
ZOROASTRE, GRÉSINDE, MERLIN.
ZOROASTRE
Voici, charmante bergère, voici le jour heureux où mes vœux seront satisfaits. Souffrez que je vous embrasse.
(La bergère disparoit, et en sa place un Démon fait un saut périlleux du
haut du cintre.)
MERLIN
Ma foi, pour ce coup, la bergère est plus magicienne que vous ; vous voilà pris, et elle est du moins aussi bien servie.
ET DE LA MAGIE
ZOR.OASTRE, après avoir rêvé.
J’en devine la cause, Merlin; les Dieux se sont mêlés de cette affaire, et je suis puni de la violence que j’ai voulu faire à la bergère.