SCÈNE VIL
LE MAGISTER, M. GRIFFART, procureur fiscal.
LE MAGISTER
Or sus, monsieur le procureur fiscal, je crois vous en avoir assez dit pour vous persuader que vous devezvous réconcilier avez, madame Thomas.
LES AMOURS DE NANTERRE
MONSIEUR GRIFFART
Je me rends à vos raisons. Mon ressentiment s’éteint; et je suis prêt à vivre en bonne union avec madame Thomas, si elle le veut.
LE MAGISTER
Oh! je vous réponds d’elle. La voici. Tenez-vous un peu à l'écart. Je vais la prévenir.