SCÈNE X
ARLEQUIN, M110 RAFFINOT.
MADEMOISELLE RAFFINOT.
Oh! pour cela, rien n’est plus disgracieux.
ARLEQUIN
Vous vous plaignez des Amours, apparemment.
MADEMOISELLE RAFFINOT.
Oui. Leur procédé est singulièrement tyrannique. Quoi ! Mademoiselle Raffinot, fille teinte de sagesse et propriétaire de sa liberté, se verra livrée h la discrétion de l’audace de ces petits étourdis !
ARLEQUIN, à part.
Voici, ce me semble, une précieuse ridicule. (Haut. Qui êtes-vous* Mademoiselle ?
MADEMOISELLE RAFFINOT. .
Am : J’ai fait souvent résonner ma musette.
Je suis l’appui du style énigmatique Qui fait le beau des modernes écrits.
Arlequin.
Ah ! vdus ddmiez dans le Nédlogique*
Autrement dit l’argot des beaux-esprits.
MADEMOISELLE raffinot.
Qtie voulez-vous dire, mon ami, par votre argot ? Il faut que vous soyez partagé d’un esprit bien agreste et bien infortuné, pour vous permettre l’ironie sur un style qui met vos lumières en échec et qui passe la borne de vos conceptions.
Arlequin.
G”est ce qui vous trompe^ mademoiselle Raffinot.- J’ai