‹ Théâtre de la foire; recueil de pièces représentées aux foires Saint-Germain et Saint-Laurent, précédé d'un essai historique sur les spectacles forains (volume 2)Chapitre 65 sur 408 · LE MAÎTRE A CHANTER · texte numérisé non relu

LE MAÎTRE A CHANTER

Dans le goût françois, d’abord.

Ne me reprochez plus, cruelle,

Que je n’ai point été fidèle A mille objets divers dont j’ai senti les coups. Pouvoient-ils allumer une flamme éternelle Dans un cœur destiné pour vous?

(Arlequin bâille d’ennüi.)

LÈ MAÎTRÊ A CHANTER*

, Maintenant, dans le goût italien.

Air : De monsieur Gillief.

Ne me reprochez plus, cruelle $

Que je n’ai point été fidèle A mille objets divers dont j’ai senti les coups.

ARLEQUIN^ paroissant content;

Ah! bon cela.

LU MAÎTRE A CHANTER, continuant;

Pouvoient-ils allumer, allumer une flamme éterrieilë Dans un cœur, un cœur, un cœur destiné pour vous

ARLEQUIN, charmé;

Voilà ce qui s’appelle un air.

LE MAÎTRE A CHANTE h;

dépendant dans le goût françois....

Pouvoient-ils allunier une flamnie éternelle...

ARLEQUIN, branlant la tête.

delà ne vaut paà le diable.

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