LE DESTIN, LE GRAND-PRÊTRE, COLOMBINE
PIERROT
PIERROT, à Colombino.
Air : Monsieur Lapalisse est mort.
Prends pitié de mon malheur,
Charmant tison de ma flamme.
Je vais crever de douleur,
De ne t’avoir point pour femme.
COLOMBINE, lui souriant.
Air : Pierrot revenant du moulin.
Tu te chagrines sans raison, [bis.)
Te chasse-t-on de la maison,
Pierrot est un grand sot.
PIERROT, d’un air gai, lui donnant la main pour la reconduire.
Un grand sot est Pierrot.
(Ils s’en vont tous deux en dansant, et en répétant les derniers vers.)