SCÈNE IX
ARLEQUIN, lui portant le doigt sur le front.
C’est plus haut, mon camarade, c’est plus haut.
LE SUISSE, se touchant le front.
Am : Talalerire.
Sti tête de raison porvue,
Savoir conservir son sens-froid ;
Et por briller dans la revue,
Moi l’être ici venu tout droit.
ARLEQUIN
Tout droit ! Cela vous plaît à dire.
ENSEMBLE
Talaleri, talaleri, talalerire.
ARLEQUIN
Air : La cabaretièrei Sachons quel beau feu vous anime.
LE SUISSE
Clfaime Monmoiselle Catin*
C’est que son nom finit en in,
Rt qu’il rime, rime, rime*
C’est que son nom finit en in,
Et qu’il fime avec le vim
LE SUISSE
Parti* par ma foi, vous l’être coqiieiiard, Monsii\
ARLEQUIN
Moi gudguenard ! Je considère trop les tendres amans;
LE SUISSE
Air : tampons.
Rien n’égalir mon l’ardeur, (bis.)
Ch’avre là-dedans ein cœur, (bis.)
De la première CUVée; (il fait encdre un rôt;
LES AMOURS DÉGUISÉS
ARLEQUIN, à part.
Son ardeur est envinée.
(Haut. )
Lampons, lampons.
LE SUISSE
Camarade, lamponsi
Voilà, sans doute, votre air favori. Mais dites-inoi un peu, quel métier fait cette mademoiselle Câlin, que vous aimez si délicatement?
LE SUISSE
Monmoiselle Catin, l’être ein fameuse caparelière.
ARLEQUIN
Une vendeuse de câpres? une épicière?
LE SUISSE
lié non, Monsir, vous n’entendre pas moi. Catin tenir ein taverne à l’Porclierons.
ARLEQUIN
Ali ! je vous entends ! C’est une fameuse cabaretière de guinguette.
LE SUISSE
la , ta.
Ata ; O reguingué , ô Ion lan la !
Moi, va chez elle assitiunent. {bis.)
ARLEQUIN
Il y paroi t assurément.
LE SUISSE
O requinqué, ô Ion Ion la !
Ses chambres sont mes calleries.
Ses caves sont vos Tuileries.