SCÈNE I
LA FORTUNE, seule.
Air : Du haut en bas.
Tous les mortels
Pour monter au haut de ma roue,
Tous les mortels En vain me dressent des autels.
Incessamment d’eux je me joue;
J’élève ou je mets dans la boue Tous les mortels.
L’orchestre joue en cet endroit le cotillon de l’opéra des Fêtes dt Thalie. et l’on entend derrière le théâtre des rossignols.
LA FORTUNE
Air : Quand le 'péril est agréable.
Quels sons touclians se font entendre?
Les oiseaux y mêlent leurs chants.
Je vois à ces concerts charmans Que l’Amour, va descendre.
L’orcheslro reprend le Cotillon, et l’Amour descend dans un caar.
LA CEINTURE DE VÉNUS