ACTE I, SCÈNE IV
ARLEQUIN, sur le ton du dernier vers.
Le ciel conserve vos santés,
LA FORTUNE
Air : T offre ici mon savoir-faire.
Mais songez bien à l’usage Que vous ferez de nos bontés.
l’amour.
Si bientôt vous n’en profitez....
Nous n’en disons pas davantage.
Si bientôt vous n’en profitez....
Nous n’en disons pas davantage.
ARLEQUIN, sur le ton du dernier vers.
Adieu, Déités. Bon voyage.
L’Amour et la Fortune disparoissent.