‹ Théâtre de la foire; recueil de pièces représentées aux foires Saint-Germain et Saint-Laurent, précédé d'un essai historique sur les spectacles forainsChapitre 67 sur 331 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

ARLEQUIN, seul* puis des valets;

Hé ! mes gens ! quelqu’un 1

Deux valets arrivent : Il ôle sa robe de chambré et se fait habiller, copie les meilleurs airs des petits-maîtres. Pendant qu’on lui tient un mirdir et qu’il ajuste sa perruque, il fredonne dans le goût italien :

Dans un cœur, un cœur, un cœur destiné pour vous.

Quand il est habillé, il dit, en considérant sa figure :

Air : Tu ctoyois en ainiant Colette.

Je suis, autant qu’on le peut être)

Maniéré, buveur, outrageant.

Je serois un vrai petit-maître,

Si i’étois plus mal en argent.

(Il sort.)

Le théâtre change ot ropréseiitô une rue où est Mczzotin;

LA CEINTURE DE VÉNUS

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