‹ Théâtre de Lope de Vega. Traduit [en français] (volume 2)Chapitre 50 sur 183 · I-LT-INDO · texte numérisé non relu

I-LT-INDO

Allez avec Dieu, mon cher bien, et préparez-vous à me recevoir C'tle nuU. Pour moi, je vais de ce pas avec ce cavalier chez un négociant qui consent, à cause de lui, à me rendre un service. II consent à me prêter trois mille ducats en attendant que j'aie vendu. niéNiCE.

Je ne suis pas contente de vous, Lucindo, et il faut que je voui aime bien tendrement pour que je ne me fAche pas. Vous auriez d' vous adresser à moi pour négocier cette affaire.

LUCIXDO.

Est ce que vous connaîtriez quelqu'un qui pût m'avan.or la •ommc dont j'ai besoin ?

IMIK.NK F.

Certainement. Ces jours passés, plusieurs LoUcs demoiselles de mes amies ont confié à un capitaine également de mes amis, qu'elles ont de l'argent qui dort chez elles sans leur rapporter d'intérêt, et qu'elles songent à le placer. Kilos vous avanceront volontiers cette somme. A quoi la destinez-vous ?

LLCINnO.

A acheter du blé, parce qu'on en manque là bas.

rnÉ.MCE.

Je me charge d'arranger cela. Comptez sur mon zèle à vout aervir.

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