SCÈNE III
A Gujnahami.
Bnirenl DIJLCAN <l TRRRAZAS.
DUl.CA^f.
fu dis, Rodrigue, qu'elle est partieî
TERHAÏAS.
Oui, Dulcan, je l'ai vue.
nUI.CAM.
Pourquoi ne m'as-tu pas avcrli ?
TEHKAIAS.
Je me suis b&tc d'accourir.
DULCAN.
Ainsi le féroce Tapirazu m'a enlevé Tacuana I
TERRAZAS.
Tu te plains et tu crics comme un lion en fureur.
DULCAN.
Ah! Espagnol, si tu savais tout ce que j'ai fait pour l'avoii. Ceci me prouve la colère du ciel. Ongol est irrité contre mol de ce que je l'ai abandonné pour celui que vous appelez le Christ.
TBRRAZAS.
Au contraire, Dieu te punit de ce que tu rends encore des non-