‹ Théâtre de M. C. DelavigneChapitre 161 sur 327 · ACTE I, SCENE V. 3i · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE V. 3i

GRANVILLE

Vraiment ?

BELROSE.

C'est à confondre !

GRANVILLE

Ah! je veux t'embrasser.

BELROSE.

Notre Agnès a l'honneur de vous intéresser °

GRANVILLE

Infiniment.

BELROSE.

Tant pis.

GRANVILLE

Pourquoi ?

BELROSE.

Tu me fais peine.

GRANVILLE

D'où vient ?

C'est très-fâcheux.

GR AN VILLE

Quoi?

BELROSE.

La chose est certaine.

GRANVILLE

Mais...

BELROSE.

Elle aime un auteur.

GRANVILLE

Diable! je viens trop tard

BELROSE.

C'est, dit-on, de l'aveu de son tuteur Bernard.

BLINVAL , dans la coulisse.

« Fuyez donc , retournez dans votre Thessalie. »

GRANVILLE

A l'autre!

BELROSE.

C'est Blinval. La chronique publie Qu'il a fait à Paris un début malheureux.

Eh ! que m'importe à moi !

BELROSE.

C'est un esprit haineux.

GRANVILLE

Mon Dieu! dis-moi plutôt...

BELROSE.

Mannequin politique , Prôneur très-roturier de la noblesse antique : Les nobles , sous Pépin, lui sont assez connus;

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