‹ Théâtre de M. C. DelavigneChapitre 207 sur 327 · SCENE XIV · texte numérisé non relu

SCENE XIV

VICTOR, ml

Vous avez sur ma tête épuisé tous vos traits , O destins ennemis ! et me voilà tranquille ; Je n'ai plus rien à perdre... ah! Lucile! Lucile! Que d'affronts en un jour , et comme ils m'ont traité! Ils rejettent ma pièce avec indignité.!.

(lise lève.)

Eh bien! j'en suis content. Elle eût fait leur fortune^ Que pour la demander leur sénat m'importune; Je veux leur dire à tous : Vous êtes des ingrats.

(Il jette tons les rôles daos le foyer.)

Je refuse à mon tour; vous ne la joûrez pas.

Muses , que j'honorai d'un culte si funeste ,

Ce cœur, trompé par vous, désormais vous déteste.

Et toi, théâtre, adieu ; que maudit soit le jour

Où je te confiai ma gloire et mon amour!

Adieu , je t'abandonne aux discordes fatales ,

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