‹ Théâtre de M. C. DelavigneChapitre 253 sur 327 · ACTE 1, SCÈNE IV. ao · texte numérisé non relu

ACTE 1, SCÈNE IV. ao

BONNARD

Me voilà converti.

HORTENSE

Monsieur, prouvez-le donc :

Un garçon a parfois des momens d'abandon, D'ennui ; venez nous voir , et que notre ménage Vous raccommode un jour avec le mariage.

BONNARD

Je ferai d'un tel soin mon plus doux passe-temps, Et voudrais près de vous prolonger mes instans ; Mais un mot très-pressé que je ne puis remettre...

(BasàDanTille.)

11 faudra que la somme arrive avec la lettre.

BANVILLE

Sois tranquille. Et parbleu! pour écrire un billet. Tu n'es pas mieux chez toi que dans mon cabinet. Regarde... un bureau neuf, loin du bruit des voitures, Et ton cher Moniteur ouvert sur des brochures... Dans peu je te rejoins.

BONNARD

A ton aise , mon cher; Un caissier le dimanche est libre comme Pair; Souviens-toi seulement qu'à deux heures je dîne.

( Bas à DanTÎlle.j

Ah! je te félicite, et ta femme est divine.

(Il sort.)

ao/| L'ÉCOLE DES VIEILLARDS.

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