‹ Théâtre de m. de Florian (volume 2)Chapitre 101 sur 105 · C LÉ A N T E · texte numérisé non relu

C LÉ A N T E

Ce n'est pas tout. A l'instant où un ancien ami de mon père alloit s'employer auprès de lui pour m'obtenir la permission de l'aller embrasser, et c'eût été la première fois de ma vie, hous apprîmes que mon père étoit mort en Italie , et qu'il avoit laissé toute sa fortune à un étranger.

ARLEQUIN

A un étranger!.. Quel soupçon!

Voilà sur quoi je fondois l'espérance de vous intéresser un jour.

Cette fatale illusion m'empêcha de sentir que je vous offensois. Ah! du moins ne me refusez pas mon pardon , c'est à vos genoux que je le dônjande. (Il so met h genoux. )

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