ARGENTINE, SES DEUX ENFANTS
' li E C A D E T , montrant i sa mère, u» château de cartes.
JVIaman , regardez donc.
ARGENTINE
Cela est fort j<fli , mon ami.
- Voyons. ( Il soufRe dessus et le renvctse,' |)uisilrit. ) Ah , ait ,-ah.
LE CADET
Maman , dites donc à mon frcre de me laisser tranquille: il faut que je recommence tout.
ARGENTINE
Pourquoi tourmenter votre frère?
Vous ne voulez, pas qu'il s'amuse?
Ba! c'est un enfant, ils'amuseàdes bêtises.
ARGENTINE
Effectivement , vous avez un an de plus que lui , et vous êtes un habile garçon!
Je m'instruis , moi ; je regarde dec images. Quelle est celle-là , maman , où une femme présente à un aven-de un petit monsieur habillé comme un chevreau ?
ARGENTINE
• C'est une mère qui se sert d'une ruse pour faire donner l'hériiageàsoa