SCENE XII
plu5 votre raari,jesuisvotreami, votre meilleur ami , et je vous parle comme un ami... Je vous abhorre, jevous déteste, je vous méprise ; je nepeuxplus soutenir votre vue ; je ne peux plus vous regarder sans me dire : Voilà une femme qui en aimoit deux , et quileur faisoit croire qu'ils étoient un. Séparons-nous dès ce moment. Restez ici, gardez vos enfants ; je ne pourrois jamais les embrasser sans vous pleurer; j'aime encore mieux renoncer à les embrasser. Gardez tout le bien, il vient de vous ; il me seroit odieux. Je u'ai besoin de rien , je ne veux rien , je n emporterai rien que mon cœur; et comme , si je vous parlois plus louglemps, je vous lelaisserois peut-être, je vous quitte pour jamai^.
ARGEPîTirîE court après.
3Ion ami...
Arvr, EQUIIî larepouwe.
Laissez-moi ; je ne vous crois plus^
LE ÎÎON MÉNAGE. 127