SCENE IV
^crs s'arrangeront d'eux - mêmes.
ARLEQUIN
Je crois que tu dis vrai : voyons ; je voudiois lui faiie un petit com; liment 5ur sa figure, ses qualités, son e-prit... que cela lût tourné... d'une
manière gentille, avec un peu
Çaarge-toi de mettre des rimes à ces vers-la.
C L à A N T E , rêvant.
Je VOUS entends bien.
ARLEQUIN
Tu entends bien; voilà mon premier couplet.
C L é A N T E ^cxit.
Il est écrit.
ARLEQUIN
Fort bien; à présent, je m'en vais faire le second. Ecris ces vers-ci : Qu« ce n'est pas à son père à la louer, mais que tout le monde parlerolt comme «on père... et rime toujours au moins.
Il le faut bien. (Il rêve, et écrit.) C'est écrit, monsieur.
ARLEQUIN"
Me conseilles-tu d'en faire encore un?
Il me semble que deux suffisent.
ARLEQUIN
Tu n'as qu'à dire, je suis en train; mais je crois qu'en voilà bien assez.
Prends cette mandoline et chantemoi les couplets que je viens de faire, pour que je corrige.
(Il chante en s'accompagnant de la mandoline. )
Ma iiWc unit aux grâces de son âge
Des dons plus sûrs pour fixer le bonheur j
Et l'on ne sait que chérir davantage
De sa beauté , son esprit , ou son cœur. >
ARLEQUIN
C'est mot à mot ce que j'ai dit; je croyois cela plus difficile. Voyons l'autre couplets