‹ Théâtre de m. de Florian (volume 2)Chapitre 75 sur 105 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

^crs s'arrangeront d'eux - mêmes.

ARLEQUIN

Je crois que tu dis vrai : voyons ; je voudiois lui faiie un petit com; liment 5ur sa figure, ses qualités, son e-prit... que cela lût tourné... d'une

manière gentille, avec un peu

Çaarge-toi de mettre des rimes à ces vers-la.

C L à A N T E , rêvant.

Je VOUS entends bien.

ARLEQUIN

Tu entends bien; voilà mon premier couplet.

C L é A N T E ^cxit.

Il est écrit.

ARLEQUIN

Fort bien; à présent, je m'en vais faire le second. Ecris ces vers-ci : Qu« ce n'est pas à son père à la louer, mais que tout le monde parlerolt comme «on père... et rime toujours au moins.

Il le faut bien. (Il rêve, et écrit.) C'est écrit, monsieur.

ARLEQUIN"

Me conseilles-tu d'en faire encore un?

Il me semble que deux suffisent.

ARLEQUIN

Tu n'as qu'à dire, je suis en train; mais je crois qu'en voilà bien assez.

Prends cette mandoline et chantemoi les couplets que je viens de faire, pour que je corrige.

(Il chante en s'accompagnant de la mandoline. )

Ma iiWc unit aux grâces de son âge

Des dons plus sûrs pour fixer le bonheur j

Et l'on ne sait que chérir davantage

De sa beauté , son esprit , ou son cœur. >

ARLEQUIN

C'est mot à mot ce que j'ai dit; je croyois cela plus difficile. Voyons l'autre couplets

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