SCENE IL
Oui.
ARLEQUIN"
Et 48 aussi ?
48 aussi.
ARLEQUIN
Ah I tu badines ?
ÎS ou , ma foi ; regarde toi-même.
ARLEQUIN
Ma fortune est faite , mon terne est venu. Que d'argent je vais avoir ! C'est bon, mon mariage sera tout d'amour.
s c A p I îî.
Commcn t ! ( Il regarde le billet d'Arlequin.)
lia, ma foi, raison. Cedrôle-làestbien heureux!
ARLEQUIN"
Il y avoit long-temps que je guettois ce terne-là, je suis sûr que j'ai passé près de lui plus de trente fois ;
4ti LES DEUX BILLETS.
à la fin je l'ai attrapé, ( Il remet son billet dans la même poche. )
S C A P I N , h part.
Sijepouvois accrocher ce billct-là!
ARLEQUIN
Adieu , je vais me faire payer ; car je dois placer tout de suite cet argent, non pas sur ma tête, mais sous les plus jolis petits pieds du monde, s c A P I JV.
Attends donc , tu ne sais seulement pas où il faut aller pour te fair» payer.
ARLEQUIN
Non.
]'.coiiît': je vais t'iiuliquer où (\cninire celui (jiii paie. (Pcndynt tout le reste de la scène , .Si apin cherche i voler le biilet d'Arl<'quin , et celui-ci le dérange toujours. ) Xu «ais bien où est le Luxembourg?
A Pi L li Q U I H.
Oui.