ACTE III, SCÈNE IV
outigouxs.
Non; m n'as pss besoin de ce nouvel honneur.
Ton amour pour ton frère exciterait ma crainte : Cest moi dont le poignard délivrera Corinthe. Par mes ordres bientàt de hardis citoyens Osertmt arrêter Ântïclès et les siens.
Je veux dans l'avenir consacrer ma mémoire ; Tai traîna, soixante ans , des jours vides de gloire : Compagnon des héros , j^ ne fus qu'im soldat ; Rien de mon front vieilli ne rajeunit l'éclat. Mais, quand j'aurai frappé celui qui nous opprime, Assm^ que les Grecs , en rappelant son ciîme , Chanteront le vieillard qui l'aura fait périr , Tous mes jours seront pleins , et je pourrai mourir.
TIHOLËO».
Et si tu succombais ?
OITAGO&IS.
Ne crains pas ma vieillesse :
liOrsqne dans nos remparts une indigne jeunesse Conspire pour le crime et pour la royauté.
Un vieillard doit venger l'antique ^alité.
Pour les républicains Tâge n'a,point de glace : Panrai de cent gtœrriers'le courage et l'audace^ L'aspect de l'oppresseur aâermira mon bras.
Et les dieux de Corinthe ont juré son trépas. U est mort... Loin de toi les faibles ses viUgaires; Va , les bons citoyens seront toujours les frères : Pour conserver l'état , la liberté , la loi , Tu ne perds qu'on seul homme , et cet homme est on rrâ.
hyGoo^le
19^ TIMOLÉOR.
TIMOLÉon.
Je vois qu^ est puissant ; je vois qu'il est coupable. Il suffit. Donne-moi cet éciît redoutable :
Il le verra. Je veux , par cet arrêt de mort , Dans son cœur parricide enfoncer le remords.
Reste sous ce portique : un grand dessrin m'anime, Ne crains rien pour le peuple, il aura sa victime : Tiens prêt le fer vengeur ; si je voile mes yeux , Parais , venge Corintlie, et satisfais les dieux.
ORTAGORiS.
Le vcHci.
TIXOLÉOir*
Je le vois.
OKTACOnÀS.
Ton amç est attendrie.
TIMOLÉOM.
Cidl
OBIACSOHAS.
Soîa Timol^n, et songe à la patrie.