SCÈNE VI. ai
caoeuk.
Chantons, dansons, la patrie est contente :
Partout se» braves défenseurs- Ont frappe les roîa d'épouvante ; La Répobliqœ est triomplia&te :
Chantons , dansons^ nos &ires sont vainqueurs.
Le sombre tyran des Vandales, Vengeur et complice des rois , DËvant ses enseignes fatales Se flattùt de courber nos droits. n menaçait } il prend la fiiite, n court , au fond de son palais , Pleurer sa puissance détnnie , Et trensbla* au nom des. Fraaçais.
CHOETTB.
Chantons , dansons , la patrie nt contente :
Partout ses brftves défenlRrs Ont frappé les rois d'épouvante; La République est triomphante :
CtuuatonA, dansons; nos frères sont vainipears.
LE «ËnÉKAL.
A Namin-, k Spire, à Mayence, On réclame Tégalité :
A Chambéri le peiqde danse Sous l'arbre de la liberté.
Enflammés d'un m^e génie , Tous les peuples vont à ta fois
hyGoo^le
LE CAMP DE GRAND-PRÉ
Briser la triple tyraniiie Des prêtres, des grands et des rois.
Chantons, dansons, la pairie est contente :
Partout ses braves défenseurs .
Ont frappé les rois d'épouvante.
La République est triomphante :
Chantons, dapsonsj nos frères sont vainqueurs.
THOMAS
Déjà leBrabaot nctus appelle, Et Liège implore nos guerriers; Courons dans les mUrs de Bruxelte Conquérir de nouveaux lauriers.
S l'Autriche résiste encore , De Vienne galons les remparts ^ Plantons l'étendard tricolore Au sein du pa]ais des Césars.
W CHCEUK.
Cbantoni, dansond; la patrie est contente:
Partout ses bt«ves défenseurs Ont frappé les rois d'épouvante.
La République est triomphante :
Chantoqs, dansons; nos frères sont vainquciu's.
LE Gt^£BÀl,,
Citoyens, que de 'Rome esclave Les fers soient Jbrisés par nos mains :
Aux- lieux où si^ le conclave Ressuscitons les vieux Rontaios ;
hyGoot^le