‹ Théâtre de M. J. Chénier (volume 2)Chapitre 150 sur 258 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

ÉLÉKOR , MANDANE , MITRADATE.

XITSADATE.

Ah ! princesse , un fitnx bniit abusait tout l'empire ; n m'abusait moi-même, et votre fils respire.

MIHDAITK.

Estr-il vrai ?

ÉLÉsoi, i part.

Quels accens!

mTK&DATE.

Xavais quitté le roi; J'avais semé partout et le trouble et Tefiroi ; Dans la place, de loin, j'ai vu Cyrus paraître.

HiaUlNS'

Ciel!

hyGoogIc

26o CTRUS.

IIITRADÀTE.

Mes yeux et mon coeur n'ont pu le méconnaîtra. ' n marchait vers ce temple , et vainement mes cris...

ÉLËHOn.

Ârbacès [

MITKAnATE.

Ah! Mandane, embrassez votre iils.

Lui, mon fils! lui, Cyrus!

. CTBVS.

Qui ? moil Dois-je le croire?

Ma mère?

HAnoiDE.

Oui , )e le suis.

CYUIIS.

Quoi ! j'aurais tant de glcdre !

mâudabe.

O toi , que j'adoptais sous le nom d'Élàior, Toi, que fai cru coupable et que j'aimais encor, Mon fils , d'un nom si doux sens-tu bien tous les charmes ? Tu pleures! viens; oh! viens, couvre-moi de tes larmes; Viens, laisse-les couler; verse-les sur mon cœur.

IflTXÀDATE.

Ëléuor est Cyrus !

UAND&HE.

C'est lui , c'est ce vainqueui- Qui dompta Finfortune et qui vengea son père ;

hyGoo^le

Page 1